Cros, le sentier de la soie
>>
Accueil
>
Sentiers de découverte
>
Cros, le sentier de la soie
Cros

Cros, le sentier de la soie

Agriculture et élevage
Histoire et culture
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion
Un voyage dans le paysage d’une vallée marquée par la sériciculture, l’élevage du vers à soie…A chaque pas se découvrent des indices de cette activité aujourd’hui disparue.
À Cros, la présence du mûrier est attestée au début du XVIIIe siècle. Car tout commence avec cet arbre, dont la feuille est nécessaire pour nourrir le manhan, nom occitan du ver à soie, francisé en « magnan ». L’élevage dure quelques semaines d’avril à juillet et nécessite une main d’œuvre nombreuse et des pièces spécialisées, les “magnaneries”. Cros fut aussi le siège de plusieurs filatures, transformant le précieux cocon en fil de soie.

Les 7 patrimoines à découvrir
Histoire

L'oustalet des italiennes

Cette petite maison (oustalet) servait de logement aux ouvrières, venues principalement d’Italie, qui étaient employées au moment de l’élevage des vers, pour la cueillette des feuilles de mûriers et, après la création des filatures, pour le dévidage des cocons.
La main d’œuvre locale était également très importante et tous étaient mobilisés.
lire la suite
Savoir-faire

Moulin des Arnaudes

Comme tous les moulins de Cros, il fonctionne avec un réservoir d’eau qui se remplit grâce à un béal (canal) dérivé de Vidourle plus en amont. Ce moulin blatier (à blé) possède encore ses meules, sur laquelle est gravée la date de 1716. Il a été équipé au premier étage d’une grande magnanerie – pièce dédiée à l’élevage des vers à soie- qui a servi jusqu’au XXe siècle. Des mûriers qui fournissaient la nourriture des vers à soie sont encore présents dans les terrains alentour.
lire la suite
Agriculture

Des cultures à la forêt

Le territoire communal est aujourd’hui en grande partie recouverts par la forêt, qui s’étend peu à peu depuis la fin des cultures et de l’exploitation intensive dans la deuxième moitié du XXe siècle.
Auparavant et depuis le Moyen âge, comme toutes les vallées des basses Cévennes, la vallée du Vidourle était occupée selon un schéma simple, que l’on peut désigner par les trois mots latins, hortus (jardins), ager (cultures de céréales, prairies,  vigne et fruitiers), saltus (parcours ovins, châtaigniers...)

lire la suite
Architecture

Terrasses du Mas Bourguet

Sur le versant opposé de la montagne de la Fage, le mas Bourguet est alimenté par une importante source, qui sert aussi à l’adduction d’eau du village. Sur toute la pente, des terrasses ont été aménagées pour permettre les cultures. Des escaliers aménagés dans l’épaisseur des murs de soutien permettent de passer d’une terrasse à l’autre. Tout est construit à pierre sèche, c’est-à-dire sans aucun mortier.
lire la suite
Architecture

La Mazade

La commune de Cros est composée d’une dizaine de hameaux : La Mazade, qui signifie hameau en occitan, est un des plus importants : dans cette vue plongeante, on distingue de droite à gauche : le temple protestant, la filature Perrier, une maison particulièrement surélevée, pour aménager une magnanerie au dernier étage, la filature Daudé ; des maisons d’habitation dont les derniers étages servaient comme magnaneries...
lire la suite
Eau

Le Vidourle

Torrent cévenol qui prend sa source à Saint-Roman-de-Codières, le Vidourle est un cours d'eau fantasque : presque à sec en été, il est capable en automne d'avoir des crues terribles, les « Vidourlades », comme celle du 17 septembre 2014. En traversant Cros, « Vidourle » disparaît même dans un un cours souterrain et réapparaît juste avant Saint-Hippolyte-du-Fort. De nouveau, entre Saint-Hippolyte et Sauve, il emprunte un cours souterrain pour rejaillir à la « Fon de Sauve », qui a longtemps été prise pour une vraie source.
lire la suite
Architecture

Les filatures

Ce n’est que très tardivement que des filatures furent construites à Cros, au milieu du XIXe siècle. La production de cocons était auparavant écoulée par la foire d’Alès (24 août) ou directement auprès des filatures de Saint-Hippolyte et de la région. Deux filatures ont été construites à dix ans d’intervalles : 1847 - la filature Perrier et 1856 – la filature Daudé. Ces deux filatures ferment dans les années 1920, faute d’approvisionnement suffisant en cocons et par manque de débouchés.
lire la suite

Profil altimétrique


Lieux de renseignement

Office de tourisme Piémont Cévenol, Sauve

26, rue des boisseliers, 30610 Sauve

https://www.piemont-cevenol-tourisme.com/

tourisme@piemontcevenol.fr

04 66 77 57 61

Les relais d'information sont des offices de tourisme ou sites partenaires du Parc national des Cévennes, qui ont pour mission l'information et la sensibilisation sur l'offre de découverte et d'animations ainsi que les règles à adopter en cœur de Parc. 

Ouvert toute l'année (se renseigner pour les jours et horaires d'ouverture en période hivernale)

En savoir plus

Accès routiers et parkings

Depuis Saint-Hippolyte-du-Fort, D 169 remontant le Vidourle.

Stationnement :

Parking derrière le temple

Source

CC du Piémont Cévenolhttp://www.piemont-cevenol.fr/
Parc national des Cévenneshttp://www.cevennes-parcnational.fr/

Signaler un problème ou une erreur

Vous avez repéré une erreur sur cette page ou constaté un problème lors de votre randonnée, signalez-les nous ici :