La Régordane - VTT n°36
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La Régordane - VTT n°36
Villefort

La Régordane - VTT n°36

Architecture et village
Faune et flore
Histoire et culture
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Empruntant en partie la célèbre voie millénaire de commerce et d’échanges qui relie le Velay à la Camargue, un tracé sportif sur près de vingt kilomètres qui ne manque pas de relief !
Empruntant en partie la célèbre voie millénaire de commerce et d’échanges qui relie le Velay à la Camargue, un tracé sportif sur près de vingt kilomètres qui ne manque pas de relief !

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Les 7 patrimoines à découvrir

  • Histoire

    Origines de Villefort

    Au Moyen Âge, Villefort porte le nom de Villa Montisfortis, faisant peut-être référence à une ancienne exploitation agricole romaine. Le bourg est alors dominé par un château dont il ne reste plus rien aujourd'hui. Lieu stratégique de péage, ce castrum garde alors le chemin de Régordane depuis les hauteurs du Collet (sortie sud du bourg).

  • Histoire

    Chemin de Régordane

    Le chemin de Régordane, entre Alès (Gard) et Luc (Lozère), est une partie de l'importante route reliant au Moyen Age le Bas-Languedoc et l’Auvergne, facilitant alors le commerce entre la Méditerranée et une partie des terres du royaume de France. Les muletiers qui l’empruntent, appelés localement Régordans ou Rigourdiers, transportent l'huile, le vin ou le sel. Elle est également le chemin de la foi qui mène les pèlerins appelés Romieux à Saint-Gilles. Elle est délaissée au XIVe siècle avec le développement du port de Marseille et des foires de Lyon. Des ornières laissées par le passage des roues de chars sont encore visibles entre Le Thort et La Molette, au nord de Prévenchères, et près de Saint-André-Capcèze.

  • Architecture

    Architecture de pierre

    L'architecture des anciens édifices de Villefort est caractéristique des villages-rues  :
    • les maisons aux doubles porches voûtés étaient autrefois des auberges ou des boutiques de commerçants ou d’artisans : l'un des porches servait à stocker les marchandises, l'autre à les exposer ;
    • les linteaux sculptés surmontant les entrées de certaines maisons de la rue de l'Eglise ou de la rue de la Bourgade témoignent des activités passées de leurs occupants ;
    • des fenêtres à croisées ou à traverses de la Renaissance ornent certaines façades.

  • Architecture

    Dans la rue de l'Église

    La mairie est un ancien hôtel particulier du XVe siècle avec son escalier à vis et ses salles voûtées au rez-de-chaussée. Le linteau derrière le portail est le vestige d'une maison fortifiée du village de Bayard, disparu sous les eaux du lac. En face, une fenêtre à croisée ouvragée orne la façade d'une maison du XVIe siècle.
    • La plus ancienne maison du village est inscrite au titre des Monuments historiques et datée du XIVe siècle, avec ses fenêtres gothiques et son système de poulie pour monter le fourrage au grenier.
    • Un accès voûté à une cour intérieure montre des murs bien appareillés faits de gros blocs datant du Moyen Âge…
    • Sur deux linteaux est gravé le monogramme du Christ : IHS, Jesus Hominium Salvator (Jésus sauveur des hommes). L'un des deux est suivi de l'inscription Ave Maria.

  • Agriculture

    Châtaignier

    En 1900, la châtaigne est la principale production agricole. Les fruits de « l'arbre à pain » alimentent de nombreuses familles, ainsi que les animaux de la ferme. La castanéiculture occupe toute l’année et plus spécialement au moment de la récolte. Le soir, les cueilleurs se réunissent autour d'une brousillade (châtaignes grillées au feu de bois). Avec le départ d’une partie de la population, beaucoup de châtaigneraies sont abandonnées, d’autres sont abattues pour l’extraction du tanin. Les maladies de l’encre et de l’endothia (ou chancre de l’écorce), provoquées par des champignons, viennent à bout de nombreux arbres. Aujourd’hui, avec la relance amorcée, une « démarche qualité » est en cours pour accompagner les efforts des producteurs de châtaignes des Cévennes.

  • Agriculture

    Essor du tourisme

    Situé à un kilomètre au nord du bourg, le barrage de Villefort est mis en eau le 14 juillet 1964. Sa construction ouvre une alternative à l’agriculture. Les activités touristiques se développent : pêche, baignade ou sports nautiques. Le tourisme est également basé sur la richesse du patrimoine naturel du canton avec de nombreux itinéraires de randonnée, le canyoning dans les gorges du Chassezac, ou le ski dans les stations du mont Lozère...

  • Histoire

    Des temps troublés

    Villefort a connu les guerres de religion aux XVIe et XVIIe siècles. En 1629, Henri de Rohan fait assiéger la ville. La rue de la Bourgade est incendiée par les Huguenots. Au XVIIe siècle, le bourg est ceint de murailles, qui sont démolies entre 1808 et 1813. Pendant la période révolutionnaire, des blasons rappelant l'Ancien Régime sont martelés, témoignage de la haine envers les seigneurs. Une croix sur la place du Portalet rappelle l’exécution en 1794 d’un prêtre réfractaire de Saint-Frézal-d'Albuges. La Première Guerre mondiale fait de nombreux morts. Pendant la seconde, Villefort est occupé par les Allemands. Cependant, un mouvement de résistance se crée sur le territoire où de nombreux maquis se développent.


Description

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Le long de l'itinéraire, des poteaux directionnels vous guident, dont le nom de lieu-dits et/ou de direction à suivre, est indiqué en "italique gras et entre guillemets" dans le descriptif ci-dessous:

À « VILLEFORT » direction « Rue de Chazalet » par « Place de l'Ormeau ». À « Rue de Chazalet », prendre à gauche direction « Chapelas ». À « Chapelas » prendre à droite direction « L'Esclayrade ». À « L'Esclayrade » prendre à gauche direction « Plo des Ayres » puis continuer vers « St-André-Capcèze 505m ». À « St-André-Capcèze 505m » prendre à gauche direction « Nidaucel » puis tourner à droite direction « VIELVIC ». À « VIELVIC » prendre à droite direction « L'Estrade » puis « ST-ANDRÉ-CAPCÈZE ». À « ST-ANDRÉ-CAPCÈZE » direction « Le Collet » en passant par puis  « La Roche » et « L'Apié ». À « Le Collet » retour à « VILLEFORT » en passant par « Chemin des Fangouses » puis « Pl. de l'Ormeau ».

Balade extraite du cartoguide Mont Lozère – Pays des sources, De la Margeride au lac de Villefort en Cévennes, mis en œuvre par le Pôle de pleine nature du mont Lozère.
  • Départ : Villefort
  • Arrivée : Villefort
  • Communes traversées : Villefort, Pied-de-Borne, Saint-André-Capcèze, Ponteils-et-Brésis

Profil altimétrique


Recommandations

Le port du casque est vivement recommandé. Ne pas oublier son kit de réparation et un petit outillage. Bien refermer les clôtures et les portillons.

Lieux de renseignement

Office de tourisme Mont-Lozère, Villefort

43, Place du Bosquet, 48800 Villefort

https://www.destination-montlozere.fr/

contact@destination-montlozere.fr

04 66 46 87 30

Les relais d'information sont des offices de tourisme partenaires du Parc national des Cévennes, qui ont pour mission l'information et la sensibilisation sur l'offre de découverte et d'animation ainsi que les règles à adopter en cœur de Parc. Ouvert toute l'année

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Transport

Ligne SNCF Nîmes-Clermont-Ferrand
Arrêt "Villefort"

Accès routiers et parkings

Depuis  Génolhac, par la D 906 (20 mn)
Depuis Prévenchères, par la D 906 (15 mn)
Depuis Les Vans, par la D 901 (35 mn)
Depuis Mende, par la D 901 (60 mn)

Stationnement :

Place du Bosquet

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Source

Parc national des Cévenneshttp://www.cevennes-parcnational.fr/
Pôle pleine nature Mont Lozère

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